458 VARIANTES ET NOTES.
territoire de Sinope passa au pouvoir des princes de Kasthamoûniyah.
D'après M. de Hammer {Histoire de l'Empire Ortoman,trad. fr. 1.1, p, 5i,
53),Ghâzi Tchélébi était fils de Maç'oûd II, avant-dernier des sultans
seldjoukides d'Iconium. Il conserva toujours, selon le même savant, le
gouvernement de Kastémouni et de Sinope, pendant un demi-siècle, jus¬
qu'en 775 (i354). Mais le cheïkh Haïder Or'\kn{apud Chihâb eddîn,^o-
lices des manuscrits,t. XIII, p. 34o) affirme que Sinope était gouvernéeau
nom du prince de Kasthamoûniyah, par un émir nommé Ghâzi Tchélébi.
P. 355 (1). Au lieu de c>*à,P , le ms. gio porte ajlà^.
P. 358(i). Le motj,^/>,^I est remplacé, dans les manuscrits go8 et
909, par ^.^1 et^^.!iff.
P. 376 (1). Auiieu de ,j.Js.:^ ,1e ms. 908 a (jy^J . —Ibid. (2). Le
ms, 91 o donne ^jj (>-' I t>—^ 1 en place de y tV I yc .
P, 377 (1), Lems. 908 porte ,yi^J\ 3Jb «le pays des Russes», au
lieu de a^J\ ^^ «l'Asie Mineure». — Ibid. (2), En place de AJaN,le
ms, 910 a o>jb> et le ms. 908, c>:iL..
p, 387 (1), Auiieu de (>^/o, le ms, 91 o a j>gAÂ-o, et il omet les deux
mots qui suivent,
P, SgS (i). On a vu plus haut (p. 383) ie nom de cette princesse écrit
un peu différemment.
P. 4o5 (1). Les ms. 908 et 909 portent l^Jlû , au lieu de L.^A.i:'.
P. 4io (1). Ibn Batoulah n'est pas tout à fait exact dans l'interprétation
ou'il donne du motterkhân. Ce mot désignait, chez les Mongols, une per¬
sonne exemptée de toute imposition, et, de plus, ayant droit à ia posses¬
sion exclusive du butin fait par elle dans les combats. Cette personne pou¬
vait entrer sans permission, aussi souvent qu'elle le voulait, dans lasalle
d'audience du souverain, et elle n'était pas poursuivie criminellement
avant d'avoir commis neuf fautes. On peut voir, à ce sujet, une note de
Saint-Martin, apud Lebeau, Histoire du Bas-Empire, édition Didot, t. X,
p. 64; et sir Henry EUiot, Jppendix to the Arabs in Sind, Cape Town,
i853, in-S" p. 201, 208.
P, 436 (1), Auiieu de «j J «quatre journées», que portent trois de nos
manuscrits, ie ms. 908 donne JLa.o[ ijuJ «quatre milles».
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