Congrès international de physique tenu à Paris du 6 au 12 aout 1900 sous les auspices de la Société française de physique

(Paris :  Imprimerie Nationale,  1900.)

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SÉANCE GÉNÉRALE DE CLÔTURE.

DIMANCHE 12 AOÛT.

La séance est ouverte à lo heures, rue de Rennes, Ulx, sous la présidence
de M. Cornu.

M. Benoit, président de la première section, lit les deux vœux suivauts
émis par cette section; le Congrès les adopte à l'unanimité ;

PREMIEB VOEU.

«Le Congrès émet le vœu que les expériences sur les anomalies delà pesan¬
teur soient poursuivies d'une façon systématique à l'aide de meilleures méthodes
connues, notamment celles de Eôtvôs et de MM. Threlfall et Pollock. Il semble
désirable que des expériences soient entreprises comparativement par ces deux
méthodes. 51

DEUXIÈME VOEU.

«Vu les immenses avantages pour la science et pour l'industrie que les
laboratoires nationaux physico-techniques, analogues à la Physikalisch-Technische
Reichsanstalt de Charlottenbourg, ont procurés aux pays qui en sont pourvus,

«Le Congrès international de physique de 1900 émet le vœu que les Pou¬
voirs publics s'occupent d'urgence de la création de semblables laboratoires
dans les pays qui, comme la France, n'en possèdent pas encore. 55

M. Spring, rapporteur de la Commission des unités, lit les conclusions
suivantes de son rapport:

«A la majorité la Commission des unités, où étaient représentées les diffé¬
rentes sections du Congrès, a estimé que :

rr 1° Il est désirable, particulièrement pour l'étude des phénomènes de
l'élasticité, qu'il soit fait usage d'une unité mécanique de pression: l'unité
C. G. S. que l'on appellera barye; la mégabarye valant 10'' unités G. G. S. est
suffisamment représentée pour les besoins de la pratique, par la pression
exercée par une colonne de mercure de 76 centimètres, à 0°, dans les condi¬
tions normales de la pesanteur;

«2° Il est désirable que les résultats des expériences calorimétriques soient
exprimés finalement en unités mécaniques G. G. S. (erg ou joule); mais que,
dans le cas où ces nombres sont obtenus par une transformation d'unités, les
résultats immédiats de l'expérience soient indiqués;

3° Pour la division lagarithraique du spectre, il est désirable que chaque
intervalle compris entre deux longueurs d'onde dont l'une est le double de
l'autre, soient désignés sous le nom de région. La région visible, comprise
entre les deux longueurs d'onde o-" /i et o-" 8 portera l'indice 0 ; les régions
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